Le choix du prénom de bébé : Influences et envies

Publié le par Isabelle Gabay

L’annonce d’une maternité s’accompagne inévitablement de celle du prénom de l’enfant à naitre.

 

Ce don sera d’une importance capitale pour la destinée de l’enfant puis de l’adulte, parfaite expression concrète et matérielle d’un humain. Un prénom qui se dit, s’écrit, signifie, transmet, évoque, invoque pour quiconque en aura connaissance. Les motivations relatives au choix d’un prénom relève du conscient comme de l’inconscient. Se mêlent histoires familiales, référents socio-culturels, gouts personnels ou courants inconnus… Parfois, l’étymologie vient jouer les trouble-fêtes, après-coup, lorsque l’on réalise que l’enfant à qui l’on a donné le prénom partage des traits de caractères avec l’illustre personnage, premier de la lignée.

 

LA QUESTION DU CHOIX

 

Il est des parents qui ont besoin de rencontrer leur enfant pour arrêter leur choix, d’autres en sont assurés dès le départ, ou encore certains en font une quête de neuf mois, fouillant méticuleusement leur répertoire d’idées et d’inspirations. Très souvent lorsque vous en êtes à penser à un prénom pour votre bébé, vous réunissez deux généalogies ayant leurs impulsions positives comme négatives. Il est des familles qui ne souffrent pas un prénom en raison d’une fâcherie avec un aïeul, d’autres vénèrent un prénom pour la mémoire qu’il porte d’un héros de guerre, d’un personnage illustre ou d’une bonne personne.

 

Bien souvent, des critères non cartésiens, voire carrément mystiques, viennent influer le choix : les prénoms sont associés à des couleurs, des numéros, des traits de caractères, comme on l’a vu. Si vous faites des analogies négatives avec un prénom, vous ne pourrez le donner au fruit de votre amour. Et si vous sentez la force d’une belle destinée portée par un nom évocateur, vous le lui offrirait, ainsi, on ne compte plus les Alexandre.

 

Dans la société contemporaine, les pressions sociales et familiales se sont affadies et la notion de mode est devenue plus forte : les Adèle, Beyoncé viennent concurrencer les classiques Marie ou Audrey. Les règles d’état civil sont aussi plus souples et font apparaitre des orthographes originales, et la mondialisation accélère la diffusion d’influences inédites. Il est devenu important d’ancrer les prénoms dans une époque, ou au contraire de recourir aux classiques Louis, Auguste ou Henry. Les prénoms composés se sont affranchis de leurs règles de composition et désormais, les parents font parfois preuve d’une créativité désarmante.

 

En effet de ce choix affectueux, émotionnellement pur, la modernité semble faire fi de certaines règles de bon sens comme d’essayer les sonorités liées au couple nom-prénom ou prénom-nom. Une orthographe alambiquée sera une horreur pour l’enfant apprenant à écrire. Ainsi, dans le film L’Odyssée de Pi, le petit Piscine Molitor Patel, qui se fera appeler « Pi » en raison des moqueries endurées…

 

Et vous comment avez-vous fait votre choix ? Quelles sont vos inspirations ?

Publié dans Témoignages de mamans

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labonoccaz 28/02/2013 00:04


coucou, effectivement pas facile le choix d'un prénom, pour mon premier, pas le choix, tradition sicilienne du papa oblige, paul étant le premier petit garçon allant porter le nom de famille, il
devait s'appeler comme le papy, paolo, donc paul mais çà lui va bien et dans sa famille sicilienne il l'appelait petit paul ou paolino, bon maintenant il ne vut plus de "petit", lol, pour thomas,
on a choisi ensemble avec le papa (différent du papa de paul)on voulait un prénom court, facile et après avoir hésiter entre loris et thomas, c'est thomas qui a remporté et on n'a pas écouté tous
ceux qui nous on dit "oh, les thomas c'est des durs" heu on aurait peut être du lol gros bisous

Isabelle Gabay 06/03/2013 22:33



Coucou!


Lol pour ton toto c'est pas un vrai dur ^^


Nous on voulait pas de prénom composé, pas de prénom étranger, etc.. En fait, on a fait tellement de restriction que fn=inalement mon mari a voulu gabriel pour le premier, mais j'ai dit non, donc
on a tapé dans un autre ange, Raphaël. pour le second il a eu gain de cause !