[Parodie] Les loups galeux d'un tierce (par Manu95)

Voici une parodie ecrite du jeu des LG de thiercelieux, parodie ecrite en septembre dernier pour le forum gare aux garoux (GAG) dans sa VO puis adaptée en version modifiée VM pour le forum officiel. Ce n'est pas vraiment un RP, ni un HRP d'ailleur, c'est juste un texte, avec un peu de naration et beaucoup de dialogue, visant à parodier ce jeu que je porte dans mon coeur. ceux qui l'ont déjà lu l'ont comparer au style de donjon de neulbleuk, à vous de voir, moi je ne connais pas cela. Aujourd'hui avec l'accord du créateur de ce forum, je vous publie ce texte. chaque jour j'ajouterais une partie de mon oeuvre sur ce premier message et à la suite des autres en doublon. aussi n'hésitez pas à poster des critiques tout au long de cette parodie, apréciable ou non. Mais à présent, je vous demande le silence car le spectacle commence Very Happy .

Les loups galeux d’un tierce lieu
Episode I
La menace de base

Ça se passe dans un lieu que l’on ne connaît pas, le genre de patelin paumé au milieu de la cambrousse, auquel personne ne trouve un intérêt touristique. Il paraît que ce n’est pas un village, avec une mairie qui n’existe pas, une église qui n’existe pas, mais Ikea est à deux pas d’ici (heureusement Ikea est là), pratique pour ceux qui veulent se remeubler. Et pourtant ce lieu qui ne semble porter aucun intérêt, abrite une drôle d’espèce : des Loups galeux. Ce sont en fait des sortes de gens qui, la nuit, se déguisent en bête et dans une psychose incontrôlable, tirent une certaine jouissance dans la satisfaction d’une des pulsions les plus archaïques, la faim. Mais au lieu de se taper un macdo, un kébab ou une pizza lors d’une rencontre GAG, ces cinglés ils préfèrent bouffer des autres humains. Et crus en plus … qui l’eût cru ? Bref, ce sont d’abominables meurtriers et fous furieux qui doivent être arrêtés, jugés, torturés, épilés et exécutés, dans le calme et la justice. C’est ainsi que notre histoire commence en cette nuit étoilée et brumeuse à la fois, à la lisière d’une forêt qui … n’existe pas.

Nuit 1

Une petite fille regardait derrière un mur un loup galeux dévorer un corps maintenant sanguinolent de sang. Comme c’est une sale rapporteuse, et petite vicieuse dans le genre fifille à papa, elle sort bruyamment de sa cachette et s’adresse au fautif pris en flagrant délit de crime.

PETITE FILLE : Je t’ai vu je t’ai vu, je vais l’dire à tous le mondeuuuu, que tu manges avec les doigts et pas une fourchetteuuu, et que tu pue des fesssseuuuu.

Et aussitôt le loup galeux bondit à la poursuite de l’agile petite pestouille, qui s’enfuit aussi vite qu’elle le put.

Mais soudain une ombre marche vers la victime agonisante dont il ne reste plus que un tronc, une tête et quelques organes internes.


SORCIERE : Mon pauvre ami, il ne t’a pas loupé. Mais attends, j’ai de quoi t’aider.

VICTIME : (murmure) Aidez … moiiiiiii

SORCIERE : Oui je vois que tu as du mal à parler. Tu souffres de la gorge ?

VICTIME : (murmure) Aidez … moiiiiiii

SORCIERE : C’est ça oui. Une méchante pharyngite. Mais il me reste un peu de Synthol. Prends en un comprimé.

VICTIME : (murmure) Je vais survivre ?

SORCIERE : Heu non heu pas vraiment. Mais ton mal de gorge va disparaître. Tu va mourir en bonne santé, c’est cool non ?

VICTIME : …


Jour 1 :

LE MAIRE : Mes chers, mes très chers compatriotes, j’ai le regret de vous annoncer qu'un crime atroce et cruel a été commis. D’office, deux victimes à déplorer. D’abord un homme, dont on n’arrive pas à reconnaître le visage.

LA VOYANTE : Je le connais …. C’est le gars que j’ai sondé cette nuit.

LE MAIRE  : Ah et il était ?

LA VOYANTE  : Vivant, mais heu ce n’est plus trop le cas en fait.

LE MAIRE  : Toujours aussi utile à ce que je vois. Pffff tu ne sers vraiment à rien. Retourne jouer avec tes boules et fiche nous la paix.

LA VOYANTE  : J’en ai qu’une. Pas plusieurs, et elle est très efficace. Je l’ai achetée en kit à Ikea.

LE MAIRE  : Ikea ? Je comprends mieux sa non fiabilité …. Hem. Ou en étais-je ? Ah oui. Donc deux victimes. Et le second nominé, est une petite fille.

ASSEMBLE : Oh mon dieuuuuuu !!!!

LE MAIRE  : Oui je sais c’est cruel. Mais elle a tenté de nous passer un message. Dans sa poche de blouson elle a entamé un dessin portrait de son agresseur. D’ailleurs pourquoi n’a-t-elle pas tout simplement écrit son nom ?

LA MERE : Cette incapable n’a jamais su écrire. Une empotée, une feignante. Sa maîtresse me l’avait dit. Elle ne fera rien de sa vie c’te gourdasse.

LE MAIRE  : Hem, oui je comprends. Mais bon maintenant qu’elle est morte. Enfin son dessin représente grossièrement un individu poilu vêtu d’un string Léopard.

LA VOYANTE  : Comment ? Elle a dû être traumatisée par une exhibition et une nudité provocante et volontaire aussi choquante !!! Pauvre petite.

CHASSEUR : En même temps, avec 1m20 d’intestin grêle qui lui pend de l’abdomen, un bras en moins et une jambe broyée, et se faisant dévorer vivante les entrailles après être sauvagement dépecée, je doute qu'elle se soit uniquement fixée sur le string de son agresseur. Après moi j’dis ça, j’veux surtout pas déprimer sa mère non plus.

LA MERE : (souriante) Non non, ça va, je vais bien, merci.

LE MAIRE  : Bon et si l’on recentrait les débats ? En tenant compte du fait que le dessin de la petite fille ne soit que trop peu précis, nous avons noté sur cette dernière la présence de sarcoptes sur son corps mutilé, tout pense à croire que l’agresseur est un Loup galeux.

ASSEMBLE : ohhhhh mon dieuuuuu !!!!

VILLAGOIS ALFA : J’ai alors une révélation à vous faire.

LA VOYANTE  : C’est pas mon job normalement ?

VILLAGOIS ALFA  : Oui mais tu es incompétente, c’est pas ma faute.

LA VOYANTE  : Grrrrrrrr

LE MAIRE  : (impatient) Bon c’est quoi cette révélation ?

VILLAGOIS ALFA  : Oui, j’y viens. Il se trouve que mon voisin de droite (désignation du doigt) ne sent pas la rose et se gratte sans cesse. Si ça ce n’est pas un symptôme de galeuterie ?

CUPIDON : Hey, il m’arrive parfois de me gratter les parties intimes, mais je n’ai rien à voir avec ce crime.

VILLAGOIS ALFA  : Justement je demande à voir. Monsieur le maire, il faut sacrifier cet individu.

CUPIDON : Mais non

ASSEMBLE : Oh que si !

LE MAIRE  : Attrapez ce pouilleux et brûlez le sur le bûcher. C’est notre coupable !!!! Exécution !!!

Aussitôt dit, aussitôt fait, le pauvre bougre se retrouve attaché à un arbre mort, et dans un effort insoutenable, un villageois frotte deux pierres l’une contre l’autre. Oui, pas d’allumette ni de briquet, le crétin responsable de l’approvisionnement du village a oublié de faire les courses. Soudain une étincelle, et un petit feu se forme sur un amas de brindilles. Le petit feu brûle torturant de douleur les pieds du condamné, mais ne prenant pas, le chasseur décide de sortir son fusil et d’une cartouche à sanglier, dégomme rapidement la tête du condamné.

CHASSEUR : (fier) Ca c’est fait

Aussitôt comme par hasard, une femme, la mère de la petite fille, crie au désespoir de son amant perdu. Certes elle réagit un peu tard, mais sa blondeur doit y être pour quelque chose.

VILLAGOIS ALFA  : Manu95, avec tout le respect que je dois au producteur Maître et meneur que tu es, t’es pas un peu misogyne sur les bords là ? Où est ta neutralité imparable ?

MANU95 : (strict) En deux mots : La ferme. Je peux reprendre ? … Merci

Donc la pauvre femme accourt alors vers le corps à moitié décapité de son amour caché dévoilé, mais dans son élan, le drame survint. Elle heurte une pierre, et s’étale en plein sur le maigre foyer formé par les flammes du bucher. Parfumé à mort avec le dernier parfum croc d’or numéro 13 de chez Osuniev, son corps devient une boule de feu instantané avant de ne laisser que quelques cendres aux pieds du Cupidon sans tête.

LE MAIRE  : Bon on dîne et on va se pieuter ?


Nuit 2

Rampant sur le sol, un frêle homme tente de progresser dans une mare de sang. La carotide ouverte, ses minutes sont comptées. Mais une silhouette s’avance vers le rampant.

SORCIERE : Ca va mon p’tit pote ?

VICTIME: (murmure) J’ai la carotide ouverte, je perds mon sang, je souffre à mort, et je vais d’ailleurs bientôt mourir, mais sinon ça peut aller.

SORCIERE : Ta femme va bien ?

VICTIME : (murmures désespérés) Elle a brûlé hier soir si tu te rappelles bien, merci quand même de t’en préoccuper.

SORCIERE : Et ta fille ? C’est toujours dur l’école ?

VICTIME : (murmures sanglotants, encore plus désespérés) Ma fille ? Elle est morte aussi, la nuit dernière. Tu veux me démoraliser avant de mourir ?

SORCIERE : Non non, du tout. Je suis … navrée. Je ne voulais pas te blesser. Je comprends bien que tu traverses une période difficile. Moi-même si ça peut te rassurer, j’ai mes problèmes. Avec la baisse du pouvoir d’achat par exemple, j’ai du mal à me fournir en certaines denrées comme la triperie, que j’utilise pour mes mixtures. Et puis depuis hier, j’ai des hémorroïdes, j’ai l’impression de chier du verre cassé, j’te raconte pas. Et parfois, mon dos me fait mal. Tu me diras c’est le sort de la vieillesse, mais admets que ce n’est pas rigolo tous les jours non ?

VICTIME : …

SORCIERE : Et puis Catwoman, ma petite chatte a chopé une sorte de gastro, c’est très désagréable. Je dois régulièrement récurer le sol. C’est du boulot. Et puis quand j’ai des ballonnements et quelques flatulences, c’est pire. Avec la gastro de ma chatte, je dois régulièrement aérer la maison, à cause des odeurs, tu comprends ?

VICTIME : …

SORCIERE : Tu ne dis plus rien, ça va au moins ? Je ne t’ennuie pas ?

VICTIME : (crie étranglé et rauque) J’ai tout perdu, ma femme mon gosse et mon job, j’ai plus rien à perdre alors, laissez moi mourir en paix !!!!!!!!

SORCIERE : Ah au fait j’y pense, j’ai une sorte de potion qui permet d’enrayer les hémorragies, d’accélérer la fabrication des cellules sanguines et du plasma sanguin, de restaurer plus rapidement les tissus abîmés et d’élever la vitesse de cicatrisation corporelle. Dans ton cas, on pourrait appeler ça un médicament contre la mort. Tu en veux, ça te soignera. C’est mon jour de bonté il n’y en aura pas d’autre.

VICTIME : (murmure ironique) Non non, l’état dans lequel je suis, c’est le pied, je m’éclate à donf, tu vois bien ?

SORCIERE : (tournant les talons) Bon ben tant pis

VICTIME : (se relevant d’un bond) Non attend c’était ironique. J’en veux de ton breuvage.

SORCIERE : Ah ben tu m’a l’air d’avoir encore gardé quelques forces pour pouvoir te relever avec 8 litres de sang en moins. Tiens bois mon ami.

VICTIME : (après avoir englouti la potion de guérison) Eurk ça a un arrière goût de pied de vieille bique.

SORCIERE : Toi aussi tu aimes ? Oui c’est fait maison. Malaxé avec amour avec mes pieds. Rassure-toi, j’avais auparavant soigné mes mycoses. Il ne me restait que quelques vieilles verrues, certes un peu purulentes. J’y ai ajouté un laxatif pour que ça ne te reste pas sur l’estomac.

VICTIME : (le regard effrayé) …




Jour 2

LE MAIRE  : Bonne nouvelle, nous n’avons aucune victime à déplorer cette nuit. Ce qui veut dire qu’en tant que extraordinaire maire, objectif, efficace et sexy, j’ai éradiqué l’affreux loup galeux. Le bûcher de la veille à été un succès.

VILLAGEOIS PALE : (se tenant le ventre) Pas de victime, pas de victime, ça c’est toi qu’il l’dit. Moi j’dis le loup galeux est encore en vie.

LE MAIRE  : Qu’en sais-tu ?

VILLAGEOIS PALE : Je le sais c’est tout. (partant en courant derrière un buisson) Deux secondes … une …une urgence …

LE MAIRE  : Il lui prend quoi ?

LA VOYANTE : (irritée) Je n’en sais rien, mais c’est la deuxième fois qu’on en sait plus que moi. On me pique mon boulot et je n’aime pas. Dites le si je suis inutile.

ASSEMBLE : Tu es inutile !!!

LA VOYANTE : (boudant) Rogngnnnnnn

VILLAGEOIS PALE : Me revoilà. Bon où j’en étais, ah oui je …. (Bruit de gargouillis) ohhh non encore ??? (Repartant vers le buisson) Excusez-moi ….

LE MAIRE  : Il commence à me les gonfler celui la. Bon en attendant que notre oiseau revienne quelqu’un a une information à dire ? Voyante, j’ose espérer un miracle ?

LA VOYANTE : (toujours vexée) Non j’ai rien à dire. Fichez-moi la paix.

LE VOLEUR
: Moi j’ai un truc à dire.

LE MAIRE  : Parle.

LE VOLEUR : Ben c’est pour dire que voila j’existe.

LE MAIRE  : Heu, et ça nous apporte quoi ?

LE VOLEUR : Ben c’est important, je suis le voleur. Si je n’existais pas, de une, Maître Osuniev serait très très très en colère, et c’est vraiment, mais très très très vraiment à éviter. Et puis j’ai pu alors choisir un pouvoir sur les deux que Maître Manu95 m‘a proposé, c’est géant non ?

LE MAIRE  : Qui est ?

VILLAGEOIS PALE : (derrière le buisson) Prrrrtttrrrrrrrr, ptrrrrrrrrrrrrrrrrr …

LE VOLEUR : (faisant la moue) Il ne peut pas être plus discret ? C’est gênant quand même

LE MAIRE : (Agacé) Alors quel est ton pouvoir ?

LE VOLEUR : Heu oui oui. Bon il faut dire que le meneur m’a facilité la tache. J’avais le choix entre SV et SVDM. Bon comme je ne voulais pas être un simple villageois sans pouvoir, j’ai choisi SVDM.

ASSEMBLE  : (Dépitée) …

LE VOLEUR
: Ben quoi, c’est mieux que SV non ?

LE MAIRE  : (blasé) SVDM, ça veux dire simple villageois de merde, et c’est sans commentaire. En fait la seule différence, c’est que en plus d’être simple villageois, tu pues la merde. Ça te fait une belle jambe hein ?

LE VOLEUR : (vexé) …

VILLAGEOIS PALE : (de retour à nouveau) Me revoilà. Bon je disais que le loup galeux est encore en vie. Et même que cette nuit ….

LE MAIRE  : (perdant patience) Cette nuit ?

VILLAGEOIS PALE : (se tenant l’estomac) Beuuuarrrrrrrrrpppppp beuuuurrrrrrrrrrpp brooooorrrppppp. Ah misère que ça fait du bien.

UN AUTRE VILLAGEOIS
: Bordel il vient de gerber le dégeulasse.

VILLAGEOIS PALE : (s’essuyant un filet de vomi sur la bouche d’un revers de la main) Ben quoi, ça t’arrive jamais d’être malade toi ? Cette nuit j’ai avalé un truc qui m’est resté sur l’estomac.

UN HABITANT OPPORTUNISTE : (se grattant l’entre jambe) Ahhh ahhhh, ne serait-ce pas un humain ??? Si ça c’est pas un aveu !!!

VILLAGEOIS PALE : Andouille, y'a pas eu de victime.

UN HABITANT OPPORTUNISTE : (se grattant encore l’entre jambe) Ca ne veut rien dire. La victime a très bien pu survivre. Et toi avoir tenté de la bouffer.

VILLAGEOIS PALE : Tu veux savoir ? C’est cette stupide sorcière qui m’a fait avaler une boisson dégoûtante. Depuis j’ai une chiasse de titan et des nausées insupportables. Je suis sûr qu’elle ne s’est pas lavée les pieds avant de fabriquer sa potion.

LE MAIRE  : Tu veux dire les mains ?

VILLAGEOIS PALE : Non, les pieds, elle les fabrique avec ses pieds cette folle. Elle les fabrique même comme un pied.

ASSEMBLE : (compatissante) …

SORCIERE : (révoltée) Bon ça va j’ai compris. Ne me remercie surtout pas de t’avoir sauvé la vie hein ? Reste sur tes critiques culinaires à la mords moi le nœud. Si j’avais su je t’aurais laissé crever comme un chien, ça m’aurait épargné tes réflexions de mec jamais content.

VILLAGEOIS PALE : (agressif) Si j’avais su, j’aurais préféré me vider de mon sang et mourir, plutôt que de me vider de mes tripes et boyaux et de souffrir grâce à ta maudite potion.

UN HABITANT OPPORTUNISTE : (se grattant l’entre jambe et en pleine réflexion) Ainsi tu n’es pas le loup galeux mais la victime ?

VILLAGEOIS PALE : Oh ça t’étonne ? Mais dis moi, tu sembles avoir des démangeaisons bien louches. La gale ? Loup galeux ?

UN HABITANT OPPORTUNISTE : (se cachant l’entre jambe gêné) Non non, c’est des … morpions.

VILLAGEOIS PALE : (sceptique) T’es sûr ? Montre voir

UN HABITANT OPPORTUNISTE : (fronçant les sourcils) Quoi tu es bien curieux. Tu n’as jamais vu des morpions ?

VILLAGEOIS PALE : (baissant le pantalon de son interlocuteur par surprise) Simple curiosité

UN HABITANT OPPORTUNISTE : (paniqué) Heyyyy.

VILLAGEOIS PALE : (triomphant) J’en étais sûr. C’est pas des morpions. Là c’est une puce. Ça ne vis que chez les animaux à poil. Tu es le loup galeux, je t’ai trouvé.

LE MAIRE  : Qu’as tu à dire pour ta défense ?

UN HABITANT OPPORTUNISTE : (paniqué) Je ne parlerai qu’en présence de mon avocat.

LE MAIRE  : Ca tombe bien, il n’y a pas d’avocat. Brûlez-le !!!!!!!!!

Une masse de villageois se jette alors sur le malheureux homme, qui fini attaché sur un bûcher. Le chasseur, ayant compris que le crétin chargé des provisions n’a toujours pas rempli sa tâche, prend son fusil et tire en pleine poitrine du condamné. Ce dernier meurt dans un gémissement de loup galeux.

LE MAIRE  : Victoiiiiiireeeeee !!!!!!

LA VOYANTE : (fière) Heureusement que j’étais là

LE MAIRE  : C’est cela oui… Bon on fait quoi ?

L’IDIOT DU VILLAGE : (une traînée de bave au coin de la bouche) Chalut les copaiiinnnnsss !!! Ze chui laaaa.

UN VILLAGEOIS DELTA : (surpris) C’est qui ce crétin ?

L’IDIOT DU VILLAGE : (une trainée de bave au coin de la bouche). Ze chui Toto.

LE MAIRE  : (dépité) L’idiot du village. Andouille, tu t’es trompé d’épisode. Tu ne dois être que dans l’extension. Quel boulet celui la.

UN VILLAGEOIS DELTA
: Une extension ? Episode ? Tu veux dire que la saga va continuer ? Qu’il va y avoir une suite ?

LE MAIRE  : Et oui, notre Manu95 national ne fait jamais les choses à moitié vois-tu.

UN VILLAGEOIS DELTA : Ben pour l’instant si, vu qu’il n’en a fait que la moitié. Il reste encore un autre épisode complet à tourner.

LE MAIRE  : Oui, enfin on m’a compris. Donc rendez vous très bientôt. Je vous aiiimeuuu !!!!!!! Bisssouuuuu !!!!!!!! Viveee nouuuuuussssssss. !!!!! Manu95 à poiiiillllllllll !!!!!!!!

CHASSEUR : (pointant son fusil sur le maire) C’est fini oui ?

LE MAIRE  : (honteux) Oui oui …



Fin … de la première moitié ?