Une peur phénoménale pour mon ange !

Publié le par Ludisabelle


La nuit de lundi à mardi, j’ai eu une peur mémorable.

J’ai eu d’énormes difficultés à dormir. J’étais très stressée par plusieurs petites chose, fatiguée, inquiète aussi un peu pour mon petit ange, qui était énervé la veille (pour en savoir plus).

Résultat, je me suis réveillée plusieurs fois. Dont une fois, vers 4h30 du matin. Impossible de me rendormir, quand soudain j’entends du bruit dans la chambre de Raphaël…

Pas n’importe quel bruit. Il est en train de s’étouffer, ou de s’étrangler. Il suffoque, je l’entends clairement essayer de respirer et ne pas y arriver. Il tente de prendre de grandes inspirations et le son devient de plus en plus aigu.

Quelques secondes, pas plus, peut-être une minute, le temps de me lever, sans même chercher ma robe de chambre. J’entre le plus doucement possible dans la chambre de mon petit homme, pour ne pas l’effrayer davantage, nue comme ver. Lui, il est assis au bord de son lit, les jambes ballantes. Il respire. De petits halètements, mais il respire. Il est littéralement brûlant, voire même plus !

Ses jambes tremblent, il sanglote un peu, mais je sens déjà que ma présence le réconforte, comme la veille au soir. Déjà, de lui-même, il se recouche dans le lit, je m’allonge à ses côtés et le caresse un peu dans le dos pour finir de l’apaiser. Il semble se rendormir, puis se redresse soudainement. A nouveau petit câlin, il se recouche. Il est visiblement très fatigué. Déjà la veille il n’a pas mangé. Je lui redonne sa tétine, perdue dans la bataille. Il finit par se rendormir, assez vite finalement.

Le matin je travaillais, j’ai donc dû partir très tôt comme d’habitude au boulot. Papa l’a réveillé vers 8h, il dormait toujours, mais je préférais quand même qu’il aille vérifier si tout allait bien !

Un gros petit-déjeuner, encore les yeux bouffis. Mais il allait très bien. Endormi, un peu, fatigué de sa nuit mouvementée. Il a dû faire plein de cauchemars, avant et après…Pas de fièvre, et quand j’ai téléphoné un peu plus tard, il avait l’air content de m’entendre !

Voilà plus de peur que de mal, mais je reste inquiète. Je me demande ce qui a pu se passer, lui qui n’est jamais malade. Je me demande déjà ce qui se passe dans sa tête. Pourquoi il était si nerveux la veille en journée et le soir. Pourquoi il a fait cette petite crise, était-elle physique ou psychologique ? Je m’en pose des questions. Je comprends la peur que peu ressentir un parent dont l’enfant a de l’asthme ou des problèmes respiratoires. Et encore, je n’ai vécu ça qu’une fois, un tout petit quart d’heure, même pas, et au matin c’était comme si de rien n’était.

Mais quelle frousse quand même !

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Publié dans Raphaêl

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