Débat sur l'homme et les animaux, suite

Publié le par Ludisabelle

Voici une réponse complète à ce long commentaire, posté par Mme X, que je remercie de participer au débat et de nous montrer sa vision sur ce sujet à propos d’une photo.

En noir son commentaire, en bleu mes réponses.

« J’ai lu que vous aviez été élevée à la campagne, votre grand-mère éleve des animaux qu’elle tue pour manger et que pour vous tout cela est naturel –

Je suis donc votre raisonnement – le petit chinois qui va au marché avec ses parents trouve donc «  naturel » de voir des chiens pendus aux crochets et d’autres dans des cages en bois dont la tête est coupée devant le client dès qu’il a fait son choix ? 

De même qu'un fils de toreador sera en admiration devant son père, qu'un père boucher voudra que son fils "reprenne la boutique" etc... »

Je suppose, en effet, que les petits chinois qui vont au marché, en Chine, et qui ont toujours vu des chiens pendus à des crochets, s’ils n’ont pas accès à la culture et à certaines informations, trouvent cela naturel. J’irais même plus loin en disant qu’ils ne savent même pas que dans certains pays on trouve cela complètement cruel.

Si je voulais en rajouter, je vous répondrais que malheureusement, la plupart des petits chinois n’ont pas la chance de se promener au marché avec leurs parents. Au mieux, ils y travaillent, et c’est peut être eux-mêmes qui fixent les crochets ou ferment les cages.

Sinon,  ils sont dans des décharges à ciel ouvert, où ils travaillent du lever du soleil à la nuit tombée, triant des déchets radioactifs provenant des ordinateurs et des appareils électriques des pays occidentaux, sans masque, sans gant, sans protection aucune, parce que nous, en Europe, nous ne voulons pas nous salir ni mettre en danger nos concitoyens.

Mais cela est un autre débat, qui parle de ce que l’Homme fait à l’Homme (voire à l’Enfant), et nous sortons donc du débat de ce que l’Homme fait à l’Animal.

Ne croyez pas pour autant que cela me laisse totalement indifférente, bien au contraire.

Pour le fils d’un toréador, la question est différent, car lui aura certainement accès au débat d’opinion qui secoue justement ce milieu, est aura plus de libre arbitre. Quant à l’admiration que peut porter un fils à son père, quel que soit son métier, c’est encore un autre débat qui est à mon avis bien plus complexe.

Mais reprenons le sujet :

« Il y a cependant des personnes qui réagissent " à l'instinct " et peuvent être différentes- Lorsque j'avais 5 ans mes parents sont allés pour Paques dans la famille en Bourgogne - A notre arrivée, dans la cour  un lapin sans peau agité de soubresauts était suspendu par les pattes du sang coulant au sol... la petite fille que j'étais a vomi de suite et je suis restée couchée pendant 3 jours faisant des cauchemars la nuit-

Le médecin a été catégorique : la vue de cet animal ensanglanté m'avait traumatisée- moi qui adorait aller les câliner et voir leur petit nez bouger... cela se comprend a t il affirmé. »

Pour vous, cette expérience a été un choc, tel que vous nous le rapportez. Et je conçois qu’il puisse en être de même pour de nombreuses personnes.

Cela a chez vous induit une réflexion qui vous a conduit à décider de ne plus manger d’animaux depuis 30 ans.

D’autres font preuve de specisme. Je vous donne la définition que m’en a fait une amie végétarienne : Le specisme est le fait de donner plus d’importance à certaines espèces parce qu’elles sont « mignonnes » : ne pas manger de cheval ou de lapin, mais dévorer un poulet, un bifteck…Il paraît que beaucoup s’émeuvent d’un bébé phoque tué, mais souhaitent la mort de loups (parce qu’ils dévorent leurs moutons) ou des requins parce qu’ils sont dangereux… Qui n’a jamais tué une araignée ? Une mouche ? Un moustique ? Comment cela, je pousse ? Un moustique n’a-t-il pas autant le droit de vivre qu’un bébé phoque ? Pourtant, c’est bien de cela que l’on parle. Si le cochon de lait sur la broche fait mal, est-ce parce qu’on va le manger après ? Mais alors, on aurait le droit de tuer juste pour un confort personnel toutes les petites bêtes qui nous incommodent, insectes, bourdons, si on ne les mange pas ? Et les expériences sur les animaux pour confectionner des bases lavantes, du maquillage ? Les végétariens se maquillent-ils ? Avec quels produits ? Portent-elles des chaussures en cuir, ou en daim ? Je sais que certains justement font attention à cela, mais sont-ils nombreux ?

Ce matin, j’ai vu sur la route un chat déjà mort. Je roule, tous les jours, une heure, passant en rase campagne pendant la moitié du trajet, et je vois donc régulièrement hérissons, chats, lapins et autres rongeurs étalés, les tripes à l’air. Pour ma part j’ai eu la chance de ne jamais moi-même en percuter. J’ai déjà le cœur qui remonte à la seule vue de leur cadavre au milieu de la route. Mais devons-nous donc interdire toutes les voitures, qui assassinent tous ces animaux sans défense ? Juste parce que nos routes traversent leurs territoires ? Si l’on devait vraiment pousser la réflexion si loin, je pense que c’est ce que l’on devrait faire, mais la vie deviendrait très vite impossible, ou alors, nous retomberions à une époque qui n’a plus rien à voir avec celle que nous vivons.

« L'homme n'est pas "carnassier" un carnassier ne se nourrit que de viande- d'ailleurs les intestins des carnassiers sont très courts contrairement à l'homme qui mesurent environ 7 mètres- mais passons-

Les plus grands savants s'accordent à dire que  l'humanité va, par obligation, devenir végétarienne car la planète ne peut plus suivre- Alors oui les céréales vont servir à nourrir les peuples affamés et ne plus engraisser les animaux pour garnir les assiettes des " pays riches" »

Cela fait malheureusement  de nombreuses années que les savants font ces prédictions, et l’homme regorge d’idées, justement, pour les contourner. L’homme fait des élevages (avec les dégâts, comme les algues vertes, que cela entraine) de bétail, des piscicultures, d’autruche, pour pouvoir continuer à mettre de la viande ou des animaux dans nos assiettes, et faire vivre ainsi une économie gigantesque qui repose sur cette filière.

Si nous cessions totalement de manger des animaux, un nombre impressionnant de personnes seraient au chômage. Pensez-vous que tous pourraient se reconvertir dans l’agriculture ? Avec ces grosses machines qui récoltent avec un seul homme, je ne suis pas sûre que cela soit possible.

Outre l’aspect économique, que je n’ai pas assez étudié pour en parler (je donnais ici qu’un ressentit que j’en avais)

Et l’agriculture est-elle vraiment la solution, telle qu’elle est pratiquée de nos jours ? Insecticides, engrais…Plus de racines dans la terre, la rendant plus pauvre d’année en année (car si dans l’ancien temps on pratiquait volontiers la jachère, je ne crois pas qu’actuellement ce soit toujours autant le cas). Le fauchage systématique des mauvaises herbes (ou considérées comme telles, car dans le monde végétal, la même question peut se poser entre les moustiques et les chats, entre les chardons et le blé). Rendant ainsi une faune aussi peu diversifiée que la flore.

Mais soit, peut être que oui, ce serait la solution la plus enviable pour la planète. Pas forcément pour les hommes. Mais l’Homme n’est pas prêt à prendre ce genre de décision. Vous parliez d’instinct, l’Homme a d’autres instincts qu’il souhaite assouvir d’abord. Passeront après les problèmes de pollution et autres…

Je m’écarte encore un peu du sujet initial, donc j’y reviens.

« Oui cette photo est choquante- .elle peut être vu par des enfants qui peuvent à leur tour être choqués- Esthétiquement parlant un animal traversé par un pieu de la gueule à l'anus... ( cochon de "lait" et pas de "laie : femelle du sanglier)-

Je suis végétarienne depuis 30 ans - Je suis à l'écoute de mon ressenti - Extrêmement fière de l'être - la différence n'est pas facile à vivre dans un monde où les animaux sacrifiés sont symbole de fête et cela depuis l'antiquité - Les truies sont parquées dans des minuscules enclos sur du ciment - elles piétinent dans leurs excréments et leur urine- elles sont blessées et bourrées d'antibiotiques... Belle évolution !

ce qui est terrible c'est la manière dont vous "banalisez" cette photo- c'est normal, naturel. et bien pas pour tout le monde-  »

Sur un point je suis d’accord avec vous, je n’avais pas pensé qu’elle puisse être vue par des enfants. En même temps, pour sa première publication, elle était sur Facebook, sur mon mur. Là encore, ma vision de l’éducation fait que je ne vois pas ce que viendrait faire un enfant sur mon mur Facebook, ou sur fb tout court. Mais passons. Sur mon blog elle est bien plus visible, en effet. Je pense même la retirer (pour cette raison uniquement). (Vous noterez au passage que j’ai pris soin de laisser, en faisant mes copier-coller, toutes vos fautes d’orthographe. Je ne les ai pas surlignées, je vous laisse le soin de les trouver…)

Et oui, depuis l’antiquité et même bien avant, les animaux sont mangés par l’homme. En témoignent les peintures rupestres sur les murs des grottes…Il n’est donc pas évident de faire changer les mentalités des quelques millions de personnes qui mangent de la viande depuis leurs premiers mois. Surtout s’ils en aiment le goût, car soyons réalistes, le tofu n’a pas vraiment le même goût qu’un magret de canard…

Si j’ai « banalisé » cette photo, c’est encore une fois parce que pour moi, elle n’est pas choquante pour un adulte, ou pour mes « amis » qui regardent mon mur Facebook. Oui, elle représentait, comme vous le dites plus haut, un instant de fête. De nombreux enfants sont passés devant ce cochon pendant la journée. Peut-être certains ont-ils été choqués, je ne le saurais jamais. Mais je ne pense pas que l’an prochain cela soit interdit. Est-ce alors la photo elle-même, ou le fait de faire cuire des cochons de lait en pleine rue devant des enfants qui est banalisé ? Les deux, certes. Il est également banal, même si personnellement cela me fait souffrir, de voir des hommes dormir (et mourir) dans la rue, faire les poubelles pour manger.

«  Je remercie mon amie Chantal de m'avoir parlé de cette photo Choquante? elle est monstrueuse, horrible, terrifiante.

elle reflète tout sauf la beauté, le respect »

Je remercie aussi Chantal de vous en avoir parlé. En effet, grâce à vous, il y a débat d’idées, vous apportez votre lumière, vous donnez votre ressentit. Et je vous remercie pour avoir passé du temps à cela. Ce temps n’a pas été perdu, car j’ai beaucoup réfléchit à tout cela, et je suis sûre que d’autres lecteurs aussi.

Vous parlez de respect, mais un être humain qui ne daigne pas parler à un autre humain parce qu’une photo, choquante ou non, a été publiée, je ne pense pas que cela puisse être du respect.

Votre amie Chantal, en refusant de me répondre, ne me témoigne absolument aucun respect. « pas plus que ce que moi j’en témoigne aux animaux », j’ai l’impression d’entendre cette réponse, même si elle n’est pas prononcée. Elle m’a jugée, cataloguée, et je ne mérite pas son respect. Soit.

Personnellement, je respecte votre façon de penser et vos idées, et les miennes rejoignent les vôtres sur bien des points. Je trouve aussi scandaleux que l’on tue des requins, des dauphins, des chiens. Que l’on utilise des souris sur des expérimentations qui consistent à créer des cellules humaines qui sauveront un jour des milliers d’hommes et de femmes. Les déprimés diront que de toute façon, nous sommes déjà bien assez sur terre.

Mais le fait de penser que je suis quelqu’un de monstrueuse, horrible et terrifiante, comme la photo, que j’ai prise, je vous le concède bien volontiers, sans penser aux conséquences qu’elle pourrait avoir sur d’autres personnes, est un raccourci bien vite fait, bien facile à faire. Je suis largement plus profonde que cela, je respecte bien plus d’hommes, de femmes, et d’animaux que certains semblent le croire.

Je ne vous ai jamais jugé, à aucun moment. Et j’espère que toute cette réflexion servira à tous dans le bon sens. J’aime la viande, son goût, et je continuerais à en manger. Je me refuse à croire que je suis un monstre pour cela. De la même manière, je ne jugerais pas ceux qui le croient.

« Je termine par cet phrase de Léon Tolstoï " tant qu'il y aura des abattoirs il y aura des champs de bataille" - a méditer non ? »

Je médite. Mais je terminerais, moi, par cette phrase, qui a peut-être déjà été dite par un autre homme illustre, je ne suis pas assez cultivée pour le savoir :

Tant qu’il y aura des hommes pour tuer d’autres hommes, au nom de leur religion, pour un bout de terre, pour un fruit ou de la nourriture dont ils manquent, ou simplement par égoïsme, folie, envie, méchanceté… Tant qu’il y aura des hommes, il y aura des champs de bataille.
À méditer aussi… 

 

 

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C
<br /> <br /> <br /> Samedi 8 octobre 2011<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Débat sur l'homme<br /> et les animaux, suite<br /> <br /> <br /> <br /> Voici une réponse complète à ce long commentaire, posté par Mme X, que je remercie de participer au débat et de nous montrer sa vision sur ce sujet à propos d’une photo.<br /> <br /> <br /> En noir son commentaire, en bleu mes réponses.<br /> <br /> <br /> « J’ai lu que vous aviez été élevée à la campagne, votre grand-mère éleve des animaux qu’elle tue<br /> pour manger et que pour vous tout cela est naturel –<br /> <br /> <br /> Je suis donc votre raisonnement – le petit chinois qui va au marché avec ses parents trouve donc «  naturel » de<br /> voir des chiens pendus aux crochets et d’autres dans des cages en bois dont la tête est coupée devant le client dès qu’il a fait son choix ? <br /> <br /> <br /> De même qu'un fils de toreador sera en admiration devant son père, qu'un père boucher voudra que son fils "reprenne la<br /> boutique" etc... »<br /> <br /> <br /> Je suppose, en effet, que les petits chinois qui vont au marché, en Chine, et qui ont toujours vu des chiens<br /> pendus à des crochets, s’ils n’ont pas accès à la culture et à certaines informations, trouvent cela naturel. J’irais même plus loin en disant qu’ils ne savent même pas que dans certains pays on<br /> trouve cela complètement cruel.<br /> <br /> <br /> Si je voulais en rajouter, je vous répondrais que malheureusement, la plupart des petits chinois n’ont pas la<br /> chance de se promener au marché avec leurs parents. Au mieux, ils y travaillent, et c’est peut être eux-mêmes qui fixent les crochets ou ferment les cages.<br /> <br /> <br /> je suis d'accord avec vous<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Sinon,  ils sont dans des décharges à ciel ouvert, où ils travaillent du lever du soleil à la nuit<br /> tombée, triant des déchets radioactifs provenant des ordinateurs et des appareils électriques des pays occidentaux, sans masque, sans gant, sans protection aucune, parce que nous, en Europe, nous<br /> ne voulons pas nous salir ni mettre en danger nos concitoyens.<br /> <br /> <br /> Mais cela est un autre débat, qui parle de ce que l’Homme fait à l’Homme (voire à l’Enfant), et nous sortons<br /> donc du débat de ce que l’Homme fait à l’Animal.<br /> <br /> <br /> je suis aussi d'accord avec vous<br /> <br /> <br /> Ne croyez pas pour autant que cela me laisse totalement indifférente, bien au contraire.<br /> <br /> <br /> je n'ai jamais dit cela<br /> <br /> <br /> Pour le fils d’un toréador, la question est différent, car lui aura certainement accès au débat d’opinion qui<br /> secoue justement ce milieu, est aura plus de libre arbitre. Quant à l’admiration que peut porter un fils à son père, quel que soit son métier, c’est encore un autre débat qui est à mon avis bien<br /> plus complexe.<br /> <br /> <br /> Mais reprenons le sujet :<br /> <br /> <br /> « Il y a cependant des personnes qui réagissent " à l'instinct " et peuvent être différentes- Lorsque j'avais 5 ans<br /> mes parents sont allés pour Paques dans la famille en Bourgogne - A notre arrivée, dans la cour  un lapin sans peau agité de soubresauts était suspendu par les pattes du sang coulant au<br /> sol... la petite fille que j'étais a vomi de suite et je suis restée couchée pendant 3 jours faisant des cauchemars la nuit-<br /> <br /> <br /> Le médecin a été catégorique : la vue de cet animal ensanglanté m'avait traumatisée- moi qui adorait aller les câliner et<br /> voir leur petit nez bouger... cela se comprend a t il affirmé. »<br /> <br /> <br /> Pour vous, cette expérience a été un choc, tel que vous nous le rapportez. Et je conçois qu’il puisse en être de<br /> même pour de nombreuses personnes.<br /> <br /> <br /> Cela a chez vous induit une réflexion qui vous a conduit à décider de ne plus manger d’animaux depuis 30 ans.<br /> <br /> <br /> D’autres font preuve de specisme. Je vous donne la définition que m’en a fait une amie<br /> végétarienne : Le specisme est le fait de donner plus d’importance à certaines espèces parce qu’elles sont « mignonnes » : ne pas manger de cheval ou de lapin, mais dévorer un<br /> poulet, un bifteck…Il paraît que beaucoup s’émeuvent d’un bébé phoque tué, mais souhaitent la mort de loups (parce qu’ils dévorent leurs moutons) ou des requins parce qu’ils sont dangereux… Qui<br /> n’a jamais tué une araignée ? Une mouche ? Un moustique ? Comment cela, je pousse ? Un moustique n’a-t-il pas autant le droit de vivre qu’un bébé phoque ? Pourtant, c’est<br /> bien de cela que l’on parle. Si le cochon de lait sur la broche fait mal, est-ce parce qu’on va le manger après ? Mais alors, on aurait le droit de tuer juste pour un confort personnel<br /> toutes les petites bêtes qui nous incommodent, insectes, bourdons, si on ne les mange pas ? Et les expériences sur les animaux pour confectionner des bases lavantes, du maquillage ? Les<br /> végétariens se maquillent-ils ? Avec quels produits ? Portent-elles des chaussures en cuir, ou en daim ? Je sais que certains justement font attention à cela, mais sont-ils<br /> nombreux ?<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> et bien moi je fais attention à tout cela et croyez moi cela ne facilite pas la vie... et dans tous les domaines- on<br /> se moque de moi car j'aime travailler la terre et je ne tue pas les vers de terre ( par exemple) et ma mère me disait que lorsque j'étais enfant après la pluie je ramassais les escargots sur le<br /> trottoir car les entendre écrasés sous les chaussures m'était insupportable alors que cela pouvait être éviter.<br /> <br /> <br /> Ce matin, j’ai vu sur la route un chat déjà mort. Je roule, tous les jours, une heure,<br /> passant en rase campagne pendant la moitié du trajet, et je vois donc régulièrement hérissons, chats, lapins et autres rongeurs étalés, les tripes à l’air. Pour ma part j’ai eu la c<br /> <br /> <br /> <br />
Répondre
L
<br /> <br /> Bonsoir, APparement le commentaire est trop long et ne passe pas en entier...<br /> <br /> <br /> Pour ce qui est des escargots, je déteste aussi quand j'entends que quelqu'un en a écrasé un (mais je déteste voir trainner une limace dans mon jardin)...<br /> <br /> <br /> <br />
B
<br /> texte à longuement méditer<br /> <br /> <br />
Répondre
L
<br /> <br /> Oui, en effet !<br /> <br /> <br /> <br />