Après donc une nuit très mouvementée, suite à l'attaque des clones, les moustiques assoiffés, réveil en douceur, tranquille. Le musée de la burette fermé, on se retrouve à la buvette locale, sans
percolateur.. Grumph.
Déjeuner devant Tepacap, l'accrobranche 1h plus loin enciron, avant la grande Aventure.
Enfin.. Grande, c'est un bien grand mot, surtout pour moi. je me suis arrêtée au parcours n°2 (oui, je sais des mômes de 8 ans allaient bien plus loin, sou smon nez, m'enfin, moi, je suis allée au
bout de mes limites).
Je la refais : Practice, normal, après le mono qui nous explique les règles de sécurité. Puis, parcours n°1. Bon, ç apasse, je suis même pas trop effrayée, je vais vers le 2 assez confiante. Une
tite tyrolienne, parfait, ou presque. mais là, ça se gâte.
Avec une traversée qui, allez savoir pourquoi, me tétanise. Je recule. Forcée, vu qu'il n'y a pas de sortie de secours, j'y retourne. Je passe, et je fond en larmes.
Mode warior on. Il faut de toute façon en finir ! Allez, hop, je termine le parcours, jambes flageollantes, souffle court.
Après avoir regardé mon Tarzan un long moment s'amuser d'en bas, qui lui est allé bien plus loin, je retente alors le n°1, par deux fois, et enfin, le n°2. Il fallait que j'y retourne pour
exorciser ma peur.Je le passe finalement sans encombre, mais, quand même, je ne tenterais pas le trois. Peut être une prochaine fois, vers Paris.
On oublie donc ce moment éphémère, et on roule jusqu'à Parengis, où on se fait acceillir par nos hôtes et les autres clients, avec un apéro. POur une fois, nous ne sommes pas seuls.
Et la nuit risque d'être courte, parce qu'en plus, c'est la fête locale. Bal sur la place, voitures garées juste devant le gîte, et peut être en plus aussi des moustiques ?